Sélectionner une page

Section spéciale AU FRONT CONTRE LA COVID-19

INFORMATIONS

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 7

Seconde mise à jour du 29 mars 2020

À la suite des revendications répétées de la CSN, le Conseil du trésor a modifié sa proposition pour la prime COVID-19.

Alors qu’il nous disait ce matin même (2 avril) que la prime COVID-19 qu’il envisageait ne s’appliquerait qu’à une partie du personnel de la santé et des services sociaux, il nous informe maintenant, et ce par un point de presse, qu’il propose une première prime de 8 % pour les travailleurs et les travailleuses qu’il considère de « première ligne », soit tous les professionnels de la santé œuvrant directement auprès de la clientèle, que ce soit aux urgences, aux soins intensifs, dans les centres de confinement, les cliniques de dépistage, ou les CHSLD.

Il met aussi sur la table une autre prime de 4 % pour tout le reste du personnel du réseau public de la santé et des services sociaux. Ces primes seraient rétroactives au 13 mars et en vigueur jusqu’au 1er mai, et pourraient être renouvelées. Pour la CSN, il est clair que ces primes sont toujours nettement insuffisantes quant à leur hauteur et à leur application limitée à certains secteurs ou réseau.

Au moment d’écrire ces lignes, nous ne pouvons affirmer avec certitude quels titres d’emploi constituent la « première ligne » aux yeux du gouvernement. Le gouvernement a précisé que cette mesure serait incluse à un arrêté ministériel à paraître prochainement. Nous vous tiendrons informé-es de tout développement.

Soulignons que ces primes présentées aujourd’hui par le gouvernement n’ont pas fait l’objet d’une entente à aucune table de négociation. Il en va de même des mesures particulières à la COVID-19, pour assurer la santé et la sécurité du personnel.

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 6

Première mise à jour du 29 mars 2020

*** La publication originale de ce point a été mise à jour à 13 H 40 ***

Suite à notre publication de ce matin, le Conseil du trésor a informé la CSN qu’il a revu sa position et qu’il ne rend plus la prime COVID conditionnelle à une entente sur trois ans. La CSN avait vivement déploré la position initiale du gouvernement. Le reste de la proposition demeure toujours aussi inacceptable.

*** Voici le texte original ***

Pour le gouvernement, les anges gardiens ne sont pas tous égaux

Depuis plus de deux semaines, le premier ministre profite de ses points de presse quotidiens pour souligner l’importance des anges gardiens et les remercier de leur dévouement. Depuis plus de deux semaines aussi, la CSN réclame que la reconnaissance du gouvernement à l’égard de tous ceux et celles qui sont au front se traduise, au-delà des mots, par des mesures concrètes et immédiates.

Le 23 mars dernier, nous avons demandé au Conseil du trésor de suspendre la négociation pour une période allant jusqu’à 18 mois et de mettre en place différentes mesures, dont une prime de 3 $ à 4 $ l’heure pour le personnel du secteur public appelé à contribuer aux efforts des mesures d’urgence de lutte contre la COVID-19. C’est aujourd’hui seulement que le gouvernement a répondu à cette demande.

Il propose une prime de 8 % pour une période de trois mois, pour quelques titres d’emploi, et seulement dans les trois milieux de travail suivants : les urgences, les soins intensifs et les CHSLD. Déconnecté de l’urgence de la situation, le gouvernement rend conditionnel l’octroi de cette prime aux travailleuses et aux travailleurs, qui portent à bout de bras les services à la population, à une entente globale sur le renouvellement des conventions collectives pour une durée de trois ans.

Le gouvernement ignore ainsi un nombre très important de travailleuses et de travailleurs au front contre la COVID-19. Que ce soit dans les établissements de santé, dans les CHSLD, dans les domiciles privés des bénéficiaires ou dans les écoles offrant des services de garde d’urgence pour les enfants du personnel de la santé, le danger est bien réel. En date du 1er avril, 177 personnes du réseau de la santé et des services sociaux étaient infectées par la COVID-19. Parmi ces personnes, on trouve des travailleuses et des travailleurs dont les emplois ne sont pas visés par la prime.

Pour la CSN, il est clair que l’heure n’est pas à évaluer les niveaux de risque ni pour chaque titre d’emploi ni en fonction des activités quotidiennes de chaque individu. Il s’agirait d’un exercice complexe et futile en temps de crise, sans compter les risques de débordement de décisions arbitraires. Tous nos efforts doivent être mis pour maintenir l’offre de services à la population pour sauver des vies et passer à travers la pandémie.

Aussi, en proposant une prime en pourcentage et non en montant fixe, le gouvernement laisse entendre que, pour lui, mettre sa vie en danger n’a pas la même valeur pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs. Pour une préposée aux bénéficiaires, par exemple, la prime serait d’environ 1,75 $ l’heure, ce qui est nettement insuffisant et démobilisant. Rappelons que bon nombre d’employeurs privés (épiceries, pharmacies, usines d’abattage, etc.) offrent à leurs salarié-es des majorations de 2 à 5 $ l’heure pour reconnaître leur contribution essentielle dans cette crise.

Enfin, alors que le gouvernement affirme que la crise va durer des mois et qu’il fait pression pour imposer une convention collective de trois ans aux travailleuses et aux travailleurs, il refuse d’envoyer un message fort pour la prochaine année à l’ensemble de celles et ceux qui sont au front pour la population du Québec.

Nous poursuivons donc les discussions avec le Conseil du trésor pour une reconnaissance juste et équitable de tous les anges gardiens.

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 5

Mise à jour du 29 mars 2020

Un gouvernement déconnecté qui veut couper les ailes des anges gardiens

Le gouvernement veut renouveler en vitesse les conventions collectives des 500 000 travailleuses et travailleurs des services publics. Alors que nous insistons sur le fait qu’il est urgent de s’attaquer à la pandémie pour donner les services nécessaires à la population, il revient avec ses offres déposées en décembre dernier. La crise actuelle ne doit pas servir à camoufler les problèmes très réels de conditions de travail que la présente négociation devait servir à régler.

Rappelons que le 23 mars, la CSN a présenté sa réponse au Conseil du trésor (https://bit.ly/3dAW6IV) : une suspension de la négociation compensée par plusieurs mesures à mettre en place immédiatement, dont certaines de nature financière, permettant de mettre la négociation de côté pour une période allant jusqu’à 18 mois, afin de pouvoir se consacrer entièrement à la lutte contre la COVID-19, au bénéfice de toute la population.

Au cours de la dernière semaine, nous avons eu plusieurs échanges avec le Conseil du trésor et les représentants patronaux des différents réseaux, mais force est de constater que très peu d’avancées ont été réalisées. En résumé, le gouvernement propose essentiellement d’accepter sa proposition initiale du 12 décembre dernier, que toutes les organisations syndicales avaient jugée inacceptable. Aujourd’hui, en pleine crise, il nous demande d’accepter un statu quo sur les conditions de travail pour les trois prochaines années et il tient à boucler cet important exercice d’ici le 31 mars, alors qu’une telle opération s’étend généralement sur des mois, voire plus encore. Ces « offres » qui étaient déjà déconnectées des réalités vécues et des besoins dans les réseaux publics en décembre dernier le sont encore plus maintenant. Il s’agit d’un grand manque de respect pour les travailleuses et les travailleurs du secteur public qui ont présentement plus que jamais besoin d’être soutenus.

Quel est le véritable intérêt du gouvernement à vouloir conclure en quelques jours des ententes qui maintiendront à peu de choses près les mêmes conditions de travail inadéquates pour l’ensemble des salarié-es bien au-delà de la crise sanitaire ? Voudrait-il ainsi passer le cap des prochaines élections sans se retrouver à négocier avec ses travailleuses et ses travailleurs juste avant celles-ci ? La crise sanitaire ne doit pas servir à occulter les problèmes réels de conditions de travail.

Une chose est certaine, l’entêtement du gouvernement à vouloir renouveler en vitesse l’ensemble des conventions collectives nuit aux discussions essentielles qui devraient se tenir maintenant afin de mettre en place des mesures d’urgence pour le personnel au front contre la COVID-19. On apprenait ce matin qu’on recense déjà, au Québec, 46 cas de COVID-19 chez le personnel du réseau de la santé et des services sociaux. Le gouvernement doit agir maintenant; il en va de la sécurité et de la santé, tant physique que psychologique, de centaines de milliers de travailleuses et de travailleurs des services publics. L’heure est grave, il faut consacrer toutes nos énergies à trouver des solutions à la crise et, par conséquent, suspendre la négociation.

Alors que dans le secteur privé de nombreux employeurs d’entreprises jugées essentielles en ces temps de crise valorisent leurs travailleuses et leurs travailleurs en offrant des majorations salariales significatives, le gouvernement, jusqu’à présent, semble plutôt d’avis que ses anges gardiens ne méritent pas tous une reconnaissance de leur contribution. Ce refus de souligner concrètement l’apport crucial de toutes celles et de tous ceux qui, pour les semaines et les mois à venir, maintiendront les services à la population, permettant ainsi de sauver des vies et de sortir le Québec de la crise, est inacceptable.

Dans ce contexte, les fédérations CSN maintiennent que les conventions collectives du secteur public ne doivent pas se négocier à la va-vite, sur un coin de table. Les besoins sont trop importants ; ils l’étaient avant la crise et le seront encore plus au sortir de la lutte contre la COVID-19. Aller de l’avant avec la proposition actuelle du gouvernement n’est pas la voie à suivre.

Nous le disons depuis longtemps déjà : les services publics sont les piliers de notre société. Sans vous toutes et vous tous, aujourd’hui, le Québec ne tiendrait plus debout. La population entière le réalise actuellement et le gouvernement doit aussi le reconnaître par des gestes concrets. C’est par ce message que nous avons terminé la rencontre d’hier avec le Conseil du trésor.

La CSN poursuivra activement les discussions avec le gouvernement au cours des prochains jours. Nous continuerons de vous tenir informés.

Solidarité !

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 4

Mise à jour du 23 mars 2020

Camarades,

Nous sommes dans une période de crise sans précédent, en constante évolution. Les quatre fédérations du secteur public de la CSN ont tenu plusieurs rencontres au cours des derniers jours afin de préparer la suite de la négociation.

Nous tenons donc à vous informer que les fédérations CSN ont répondu au gouvernement, qui demande à régler rapidement, par une proposition permettant de mettre les négociations de côté pour une période allant jusqu’à 18 mois, et ce, afin de mieux nous concentrer collectivement sur la crise qui sévit présentement.

​​​​​​​Notre réponse comprend différentes mesures temporaires visant spécifiquement à répondre à la crise de la COVID-19, notamment :

  • Des ajustements salariaux annuels de 2,2 % pour 2020 et 2021 pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs du secteur public en santé et en éducation ainsi que dans les organismes gouvernementaux ;
  • Une prime spéciale de 3 dollars l’heure pour tout le personnel de la santé et des services sociaux et pour tous les autres salarié-es du secteur public qui seraient appelés à contribuer aux efforts des mesures d’urgence de lutte contre la COVID-19. Cette prime serait majorée à 4 dollars l’heure pour certains salariés augmentant leur disponibilité;
  • Le maintien de toutes les primes et de tous les budgets venant à échéance le 30 mars;
  • Toutes les heures supplémentaires rémunérées à taux double;
  • Des solutions pour assurer des conditions de travail et des milieux de travail sécuritaires permettant aux travailleuses et aux travailleurs du secteur public de passer à travers ces temps difficiles.

Nous le disons depuis des mois, et la crise ne fait qu’accentuer cet état de fait, le personnel des services publics a besoin d’une véritable reconnaissance. Dans le contexte actuel, où nombre de travailleuses et de travailleurs sont sur la ligne de front, cette reconnaissance doit s’incarner par des gestes concrets du gouvernement pour améliorer les conditions salariales et les conditions de travail en temps de crise.

Enfin, nous croyons que la suspension de la négociation est la réponse la plus judicieuse et la plus responsable dans le contexte actuel.

Caroline Senneville
Vice-présidente de la CSN

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 3

Mise à jour du 19 mars 2020

Soutenir les anges gardiens, tous les anges gardiens : un devoir collectif

Nous vivons présentement une crise sans précédent. Nous voulons, dans les prochains jours, travailler avec le premier ministre à trouver de quelles façons le gouvernement peut aider le personnel, quelles sont les mesures à mettre en place immédiatement pour améliorer les conditions de travail de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs dans ce contexte de crise. Nous avons des demandes concrètes, tant en ce qui a trait à la rémunération qu’aux conditions de travail, à soumettre pour soutenir significativement toutes celles et ceux qui sont sur la ligne de front et pour assurer leur sécurité et leur santé, tant physique que psychologique.

La situation actuelle est inédite. Le Québec n’a jamais traversé une crise d’une telle ampleur et cela nous impose d’agir en conséquence. Le temps n’est pas à une entreprise d’envergure comme l’est la négociation du secteur public. Signer des ententes pour les trois, quatre, cinq prochaines années, pour des centaines de milliers de travailleuses et de travailleurs, alors que nous vivons une crise de santé publique sans précédent, nous semble impossible et inapproprié. Les travailleuses et les travailleurs sur le terrain doivent pouvoir mettre toutes leurs énergies à aider les Québécoises et les Québécois à passer à travers cette crise.

Pour toutes ces raisons, nous voulons affirmer une fois de plus notre volonté de collaborer avec le gouvernement dans les plus brefs délais pour faire en sorte que les anges gardiens, tous les anges gardiens, tant le personnel en santé et services sociaux que dans les services de garde, soient soutenus par des mesures fortes et concrètes.

Caroline Senneville
Vice-présidente de la CSN

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 2

Mise à jour du 18 mars 2020

Dimanche dernier, alors que nous rencontrions le gouvernement pour discuter d’une suspension de la négociation jusqu’au 5 avril, le premier ministre a évoqué l’hypothèse de conclure la négociation du secteur public seulement pour les travailleuses et les travailleurs de la santé et sans aménagement pour améliorer leurs conditions de travail. Pour nous, une telle proposition était inacceptable et complètement à l’extérieur de nos mandats. C’est pourquoi aucune discussion n’a été entamée avec le gouvernement sur ces bases.

Le premier ministre nous a aussi demandé « Qu’est-ce que le gouvernement peut faire pour améliorer les conditions de travail du personnel du réseau de la santé? » Depuis, les fédérations multiplient les discussions pour regarder ce qu’il faut mettre en place pour, d’abord et avant tout, préserver la santé et la sécurité des travailleuses et des travailleurs qui sont sur la ligne de front.

Nous considérons aussi qu’il est de notre devoir de garder mobilisées toutes ces personnes qui travaillent sans relâche en ce moment dans les centres de santé et de services sociaux ainsi que dans les services de garde en milieu scolaire, en installations et en milieu familial. C’est là-dessus que les fédérations travaillent sans relâche, ainsi que sur les préoccupations soulevées par les travailleuses et les travailleurs sur le terrain.

Beaucoup de questions demeurent sans réponse pour le moment, mais nous ne chômons pas et nous faisons tout en notre pouvoir pour y répondre le plus rapidement possible. Nous tenons aussi à vous indiquer que nous continuerons à vous tenir informé-es régulièrement, même lorsque nous avons peu de nouvelles à vous transmettre.

Revenez voir notre page Facebook ou notre site Internet, nous y ferons des mises à jour régulièrement.

POINT SUR LA COVID ET LA NÉGOCIATION no 1

Mise à jour du 15 mars 2020

Les travailleuses et travailleurs de la CSN, solidaires avec l’ensemble de la population

Aujourd’hui, la CSN ainsi que d’autres organisations syndicales du secteur public ont rencontré le premier ministre et le président du Conseil du trésor afin de faire le point sur la négociation et sur l’organisation des services dans le contexte actuel de crise du coronavirus.

Nous avons abordé la rencontre en confirmant au gouvernement, d’entrée de jeu, notre engagement à tout mettre en oeuvre pour que la population du Québec obtienne tous les services nécessaires et que ces services se donnent dans les conditions les plus sécuritaires possibles. Les « anges gardiens », comme les appelle à juste titre le premier ministre, seront au rendez-vous, solidaires avec l’ensemble de la population. Afin de répondre à la crise de la façon la plus efficace, les organisations syndicales et le Conseil du trésor ont convenu de suspendre les négociations jusqu’au 5 avril et, puisque la situation évolue très rapidement, de faire à nouveau le point dans les prochains jours.

Nous avons toutefois tenu à indiquer au gouvernement que nous nous attendons à ce qu’il soutienne les travailleuses et les travailleurs dans leurs efforts et qu’il reconnaisse l’apport plus qu’essentiel de celles et ceux qui seront sur le terrain, 24 h sur 24, 7 jours sur 7, pour rendre les services aux Québécoises et aux Québécois. Notre message était clair : cette reconnaissance doit se traduire concrètement, notamment en s’assurant que la crise n’ait pas un poids financier sur le personnel et en maintenant les primes et montants forfaitaires au-delà du 30 mars, date prévue de leur échéance.

Nous avons aussi évoqué au Conseil du trésor l’importance de renforcer les canaux de communication dans tous les secteurs et à tous les niveaux, tant au national qu’au local. Ces canaux devront être les plus efficaces possibles et les intervenants qui y prendront part devront être en mesure de prendre des décisions rapides. Nous avons aussi insisté sur l’importance d’une coordination des messages envoyés sur le terrain afin d’assurer une cohérence dans les informations qui circuleront.

Les choses évoluent rapidement. Nous vous tiendrons informés régulièrement.

Vous toutes et vous tous, le personnel des services publics, vous êtes les acteurs de premier plan dans cette crise et nous tenons à vous remercier.

ACTIONS ET OUTILS

Action photo Facebook #AUFRONT

Nous vous invitons à vous prendre en photo avec un message personnalisé et à le diffuser sur votre page personnelle avec le mot-clic #AuFront. N’oubliez surtout pas de publier votre photo en mode “PUBLIC”. L’idée est d’intégrer un message de solidarité qui dénonce l’entêtement du gouvernement Legault à vouloir négocier rapidement OU un slogan témoignant de votre appui aux camarades qui sont au front contre la COVID-19.

Voici quelques exemples de slogans que vous pouvez reprendre :

POUR DÉNONCER LA SITUATION ACTUELLE :

  • Gérons la crise, pas la négo
  • Confiné-e à la maison, oui à la suspension.

EN TOUTE SOLIDARITÉ AVEC LES CAMARADES AU FRONT :

  • Solidarité ! Les anges gardiens ont besoin de soutien.
  • Anges gardiens, tous au front, tous à risque
  • Solidarité avec les travailleuses et les travailleurs au front contre la Covid-19
  • En appui aux anges gardiens

Soyez créatif!

Voir l’exemple

Signature courriel AU FRONT contre la COVID-19

Le télétravail étant maintenant beaucoup plus utilisé, nous vous invitons à changer votre signature courriel en guise de moyen de mobilisation. Vous trouverez plus bas une image à télécharger et à utiliser en signature. Nous vous invitons à accompagner cette image d’un message personnalisé. L’idée est d’intégrer un message de solidarité qui dénonce l’entêtement du gouvernement Legault à vouloir négocier rapidement OU un slogan témoignant de votre appui aux camarades qui sont au front contre la COVID-19.

Voici quelques exemples de slogans que vous pouvez reprendre :

POUR DÉNONCER LA SITUATION ACTUELLE :

  • Gérons la crise, pas la négo
  • Confiné-e à la maison, oui à la suspension.

EN TOUTE SOLIDARITÉ AVEC LES CAMARADES AU FRONT :

  • Solidarité ! Les anges gardiens ont besoin de soutien.
  • Anges gardiens, tous au front, tous à risque
  • Solidarité avec les travailleuses et les travailleurs au front contre la Covid-19
  • En appui aux anges gardiens

Soyez créatif!

Type de fichier : PNG
Format : 835 px X 210 px
Résolution : 72 ppp
Couleur : CMJN (CMYK)
Langue : Français

Télécharger

Cadre Facebook AU FRONT contre la COVID-19

Lien pour changer votre image de profil avec le cadre Facebook Travailleuses, travailleurs du Québec au front contre la COVID-19.

Type de fichier : Cadre Facebook
Format : Variable
Langue : Français

Utiliser

Bandeau pour page Facebook AU FRONT contre la COVID-19

Bandeau Facebook sur le thème AU FRONT contre la COVID-19 pour vos pages et votre profil.

Type de fichier : PNG
Format : 820 px X 360 px
Résolution : 300 ppp
Couleur : CMJN (CMYK)
Langue : Français

Télécharger

Bandeau pour groupes Facebook AU FRONT contre la COVID-19

Bandeau Facebook sur le thème AU FRONT contre la COVID-19 au format spécifique pour les groupes Facebook.

Type de fichier : PNG
Format : 1640 px X 856 px
Résolution : 72 ppp
Couleur : CMJN (CMYK)
Langue : Français

Télécharger

LA CSN

LA CENTRALE SYNDICALE LA PLUS REPRÉSENTATIVE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DU SECTEUR PUBLIC AU QUÉBEC

Représentant plus de 150 000 personnes travaillant pour l’État dans la majorité des secteurs d’activité sur l’ensemble du territoire québécois, la CSN est la centrale syndicale la plus représentative du secteur public.

LA CSN

LA CENTRALE SYNDICALE LA PLUS REPRÉSENTATIVE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DU SECTEUR PUBLIC AU QUÉBEC

Représentant plus de 150 000 personnes travaillant pour l’État dans la majorité des secteurs d’activité sur l’ensemble du territoire québécois, la CSN est la centrale syndicale la plus représentative du secteur public.

Ailleurs sur le Web

« La CSN occupe depuis plus de 50 ans le premier plan quant à la défense des employé-es des réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation et des organismes gouvernementaux. » – Caroline Senneville, vice-présidente de la CSN.

À propos

Au Québec, la CSN représente le plus grand nombre de personnes travaillant pour l’État, ce qui en fait la centrale syndicale la plus importante dans les secteurs public et parapublic. Avec plus de 150 000 travailleuses et travailleurs répartis dans plusieurs centaines de syndicats sur tout le territoire québécois, la CSN est la plus représentative dans les réseaux de la santé et des services sociaux, parmi les enseignantes et les enseignants des cégeps, le personnel de soutien des cégeps et des commissions scolaires, en plus d’être bien présente dans les organismes gouvernementaux.

UN LIEU, UNE ÉQUIPE
Le CCSPP désigne à la fois :

  • l’espace prévu pour permettre aux fédérations du secteur public de la CSN d’échanger, de débattre et de se coordonner quant aux matières communes relevant de la négociation du secteur public;
  • l’équipe en appui aux fédérations, formée de personnes conseillères syndicales à la négociation, à la mobilisation et à l’information.
structure démocratique

À la CSN, tout le processus de négociation relève d’abord et avant tout des membres des secteurs public et parapublic. Ceux-ci conservent les pleins pouvoirs sur la négociation, de l’élaboration des revendications aux décisions finales sur les offres du gouvernement, en passant par la mise en place des plans d’action. C’est au sein des assemblées générales que s’exercent ces décisions, en toute démocratie.

La force du nombrE

Dans la foulée de l’adoption de la loi 37 (Loi sur le régime de négociation des conventions collectives dans les secteurs public et parapublic), les quatre fédérations du secteur public de la CSN ont exprimé le désir de se réunir et de travailler conjointement à l’élaboration de stratégies pour les négociations. C’est de cette volonté politique qu’est né le Comité de coordination des secteurs public et parapublic (CCSPP).

Un appui financier

La CSN, par l’entremise de son Fonds de défense professionnelle (FDP), prend en charge financièrement une multitude d’activités liées à la négociation du secteur public : formation, appui à l’exécution des plans d’action, moyens de pression, outils d’information, etc. En s’harmonisant au sein du CCSPP, les quatre fédérations du secteur public de la CSN ont ainsi accès aux moyens financiers nécessaires à la consolidation de leurs membres en vue d’objectifs de négociation communs.

FEESP-CSN
La Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) représente plus de 35 000 membres dans le secteur public, répartis dans trois secteurs : secteur scolaire, soutien cégeps et organismes gouvernementaux
fneeq-CSN
La Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) représente 17 000 enseignantes et enseignants de cégep, regroupés dans 46 syndicats.
fp-CSN
La Fédération des professionèles (FP-CSN) représente plus de 8000 membres du secteur public dans deux syndicats du réseau de la santé et des services sociaux et six syndicats d’organismes gouvernementaux et de sociétés d’État, parmi lesquels deux adhèrent au CCSPP.
FSSS-CSN
La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) compte 90 000 membres dans le secteur public, regroupés dans plus de 194 syndicats. Ses membres proviennent de tous les types d’établissement présents dans le réseau et occupent tous les titres d’emploi qu’on retrouve dans la nomenclature des titres d’emploi du secteur de la santé et des services sociaux.

L’équipe

Frédéric
Lavigne

Coordonnateur du CCSPP

Charles
Gagnon

Adjoint-coordonnateur de la mobilisation

Daniel
Pierre-Roy

Conseiller aux communications

Jean-Michel Thériault

Conseiller à la mobilisation

Guylaine
Alix

Collaboratrice
du CCSPP

Jean
Grégoire

Adjoint-coordonnateur des communications

Renaud
Poirier St-Pierre

Conseiller aux communications

Marc-André Beauchamp-Diotte

Conseiller à la mobilisation

Frédérick
Bernier

Coordonnateur de la mobilisation

Mathieu
St-Onge

Conseiller à la négociation

Jean-Pierre
Larche

Conseiller aux communications

Marisol
Laneuville

Conseillère à la mobilisation

Katerine Desgroseilliers

Coordonnatrice des communications

Julie
Audet

Conseillère à la négociation

Justin
Arcand

Conseiller aux communications et à la mobilisation

Nous joindre

comité de coordination des secteurs public et parapublic

Confédération des syndicats nationaux

1601, avenue de Lorimier
Montréal, QC, H2k 4M5

+1 514 598-2177

infoCCSPP@csn.qc.ca

Lançons la discussion
Contactez-nous!

Vous avez une bonne idée de mobilisation? Vous souhaitez obtenir de nouveaux outils de communication? Vous avez des questions sur les négociations du secteur public?

Écrivez-nous, la parole est à vous!